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mardi 12 octobre 2010

NICHOLLS Stan (Gb)


Ami de David Gemmell, mari de Anne Gay, Stan Nicholls est l’une des figures de proue du renouveau de l’heroic fantasy britannique. Anthologiste, journaliste et critique, il a été le premier manager de la célèbre librairie londonienne Forbidden planet. « Orcs », son premier cycle, narrant les aventures de monstres habilement transformés en héros, lui a valu de figurer parmi les meilleures ventes du genre à travers le monde

Vif-Argent l’intégrale
(Roman) Heroic Fantasy
BRAGELONNE-Fantasy, 4/2010
926 p., 25 €
SERIE : Vif-Argent
TRADUCTION : Isabelle Troin
COUVERTURE : Didier Graffet
SOMMAIRE :
L’éveil du vif-Argent (Quicksilver rising, HarperCollins-Voyager, 8/2003 — Précédente publication : Bragelonne-Fantasy, 9/2004)
Le zénith du vif-Argent (Quicksilver zenith, HarperCollins-Voyager, 11/2003 — Précédente publication : Bragelonne-Fantasy, 1/2005)
Le crépuscule du vif-Argent (Quicksilver twilight, HarperCollins-Voyager, 2006 — Précédente publication : Bragelonne-Fantasy, 7/2007)
La reprise en intégrale des trois tomes de la trilogie de Stan Nicholls. Dans le premier opus, L’éveil du Vif-Argent, nous faisons la connaissance de Reeth Caldason dont la vie n’a rien d’un long fleuve tranquille. Dernier survivant de la tribu des Qalochiens, un peuple de guerriers sauvagement massacrés, il est devenu une sorte de bersekers, sujet à des crises de rages aveugles qui le transforment en véritable bombe à retardement pour son entourage. Incapable alors de faire la différence entre ses ennemis et ses amis qu’il décime avec la même fureur, il donnerait tout pour trouver un remède à la malédiction qui l’afflige tout en le rendant quasiment invincible. Dans ce but il parcourt depuis des années les territoires de Bhealfa à la recherche d’un magicien capable  de lui venir en aide. Dans ce monde barbare ces êtres ne sont pas des oiseaux rares, car au pays de Bhealfa, la magie détermine l’ordre social. Chaque classe bénéficie d’une magie de différentes qualités proportionnelle à son rang social, la meilleure pour les plus riches, la moins efficace pour les indigents, tandis que les sorts les plus aboutis sont réservés aux autorités qui s’en servent pour contrôler la population. Mais le mal qui frappe Reeth semble impossible à guérir, et la quête du bouillant guerrier reste vaine, jusqu’au jour où il rencontre Kutch Pirothon,  un jeune apprenti mage, qui lui parle du Chapitre, une mystérieuse société secrète qui pourrait avoir la solution à son problème. Les deux nouveaux compagnons de route se rendent alors à la capitale de Bhealfa pour trouver cette fameuse congrégation. Là, ils portent secours à Karr, un patricien leader de la résistance qui rêve de renverser les tyrans en place pour fonder un nouvel Etat épris de justice. Ce dernier a découvert que, pour parvenir à son but, il a besoin d’un étrange clepsydre caché dans une île lointaine. Un objet qui également peut être le remède tant convoité par Reeth. Un argument de poids qui pousse ce dernier à rejoindre les rangs de la résistance toujours accompagné de Kutch. Dès lors ils sont confrontés à toutes sortes d’aventures ponctuées de nombreuses batailles et d’intrigues en tous genres. Ils rencontrent l’amour ayant pris les formes des ravissantes visages de Serrah et Tanalvah. Mais ils deviennent également le gibier de choix de miliciens et paladins, et en particulier de Devlor Bastorran, l’héritier putatif du commandant des clans. Une premier tome servant à camper le décor et à relater les premières batailles d’une résistance tentant de se libérer du joug des oppresseurs de Bhealfa, tandis que Caldason le Qalochien poursuit sa quête d’un remède miracle et Kutch, le jeune mage est tenaillé par des visions dérangeantes lui restituant les rêves de son bouillant compagnon. Un roman qui nous permet de retrouver l’auteur de la trilogie des Orcs (même éditeur), entamant ici un cycle où l’aventure est toujours omniprésente, mais qui propose cette fois une approche plus élaborée de la psychologie des personnages, tout en apportant une attention particulière à la création du décor où ils évoluent. Au cours du second tome, Le zénith du Vif-Argent, nous retrouvons Reeth Caldason devenu un Berserk, dernier survivant du massacre du peuple qalochien, vivant difficilement les accès de rage qui l’assaillent, le rendant dangereux pour ses ennemis tout autant que pour son entourage. Par tous les moyens il recherche un mage qui pourrait le guérir de ces  poussées de folie meurtrière. Sa quête le conduit sur l’île de Bhealfa dirigée par Melyobar, un souverain fou qui s’imagine que la Mort s’est incarné uniquement pour le traquer. Celui-ci n’est cependant qu’un pantin entre les mains de Talgorian, l’ambassadeur de l’empire Gath Tampoor, et Devlor Bastoran, le Haut Chef du Clan des paladins, un ordre de chevaliers mercenaires qui s’occupe de la sécurité du gouvernement. Or celle-ci est menacée par un mouvement de résistance cherchant à fonder une utopie libre de toute tyrannie. Pour cela les rebelles ont choisi une île où ils comptent fonder leur nouvel Etat. Mais, avant de s’y installer, ils doivent la payer à son propriétaire et Reeth Caldason est chargé de lui livrer la quantité d’or promise. Du moins si les Paladins et Devlor Bastoran qui rêve de se venger de lui, car il l’a récemment humilié dans un duel public, lui en laissent le temps, pressés d’écraser toute rébellion dans l’œuf. Et comme si cela ne suffisait pas, le bouillonnant Berserk découvre sur sa route un nouvel ennemi tout aussi redoutable qui convoite tant l’or que l’île des conspirateurs. Le second tome d’un cycle qui, après la tumultueuse série des Orcs, et les Chroniques de Nightshade s’adressant aussi bien aux adultes qu’aux adolescents, continue de placer Stan Nicholls dans le peloton de tête des écrivains britanniques de SF et de Fantasy. Le troisième et dernier volume, Le crépuscule du Vif-Argent, présente un Reeth Caldason qui sait désormais qu’il est un berserker, un guerrier immortel sujet à des accès de rage destructrice. Sa quête d’un remède pour se soustraire à cette malédiction, ainsi que son désir de vengeance contre ceux qui ont anéanti son peuple des Qalochiens, l’on conduit à Bhealfa, un état insulaire dirigé par un despote, le prince Melyobar, obnubilé par son désir d’échapper à la Mort,  et pris au piège entre deux empires rivaux, Gath Tampoor et Rintarah. Là, en humiliant en public Devlor Bastorran, le général des paladins, un ordre de chevaliers mercenaires chargés de la protection du gouvernement en place, il  se fait un ennemi mortel et se précipite dans les bras de la rébellion qui n’en demandait pas tant. Bientôt trois entités différente, la Résistance, le Chapitre, dont le chef utilise un fragment du savoir laissé par les Fondateurs pour changer d’apparence à volonté, et la Fraternité de la Juste Lame, un ordre martial en sommeil depuis longtemps, s’unissent pour obtenir l’indépendance de Bhealfa, formant une alliance contre la tyrannie des empires : le Conseil révolutionnaire uni. Ce dernier décide de fonder un Etat libre sur une île, Batarriss, surnommée l’île de diamant, qu’ils doivent acheter à l’ancien pirate Zahgadiah Darrok. Mais les eaux qui entourent l’endroit sont infestées par des pirates parmi lesquels le redoutable Kingdom Vance. Cependant, trahie par un espion, la qalochienne Tanalvah Lahn, qui a trouvé refuge avec ses trois enfants  auprès de Kinsel Rukanis, un chanteur lyrique sympathisant des rebelles, la Résistance est largement décimée par une descente des  autorités dans ses différentes caches. Reeth, accompagné de Kuth Pirathon, un jeune apprenti-sorcier orphelin devenu son meilleur ami, et de Serrah Ardacris, ancienne commandante d’un escadron de la mort gouvernemental qui a rallié la Résistance et qui est  son amante, parvient à s’échapper à bord d’un navire qui rejoint l’île de diamant. Pendant ce temps Kinsel, après une parodie de procès, est condamné aux galères et finit par tomber entre les mains de Kingdom Vance. Toutefois,  dépit de la quasi ruine des projets d’utopie révolutionnaire portés par ses amis, Reeth est plus que jamais décidé à trouver la Source, un mystérieux capital de savoir laissé par les Fondateurs qui pourrait fournir une arme puissante à la Résistance et un remède à son état de Berserker. Mais les visions terrifiantes qui le hantent, et que Kutch commence à partager, deviennent de plus en plus étranges, laissant entrevoir sa véritable nature et la puissance qu’elle représente. De son côté Devlor Bastorran, resté sur le continent, n’a pas abandonné l’espoir de le tuer. Quant à Zerreiss, le seigneur barbare qui commence à étrangement rêver de lui, il continue d’utiliser son redoutable pouvoir pour écraser tous ceux qui font obstacle à ses rêves de conquête. Dés lors la guerre se précise, emportant dans son sillage des destins personnels dont celui d’un berserker qui rêve de se défaire du fardeau que lui apporte sa condition de guerrier immortel. La fin d’une trilogie qui finit d’affirmer la place prépondérante que tient Stan Nicholls, déjà auteur de la fameuse série des Orcs publiée chez Bragelonne, dans la fantasy britannique aux côtés du désormais regretté David Gemmell.
BIBLIOGRAPHIE (évolutive)
Série
ORCS
1.La compagnie de la foudre
2.La légion du Tonnerre
3.Les guerriers de la tempête
   Orcs intégrale
VIF-ARGENT
1.L’éveil du Vif-Argent
2.Le zénith du Vif-Argent
3.Le crépuscule du Vif-Argent
   Vif-Argent intégrale

lundi 16 novembre 2009

NICHOLLS Stan (Gb)
Ami de David Gemmell, mari de Anne Gay, Stan Nicholls est l’une des figures de proue du renouveau de l’heroic fantasy britannique. Anthologiste, journaliste et critique, il a été le premier manager de la célèbre librairie londonienne Forbidden planet. « Orcs », son premier cycle, narrant les aventures de monstres habilement transformés en héros, lui a valu de figurer parmi les meilleures ventes du genre à travers le monde
◊ Les guerriers de la tempête (Roman) Heroic Fantasy
Bragelonne-Milady, 5/2009 — 346 p., 6 € — ― Ser. : Orcs 3 ― Orcs, first blood Book : Warriors of the tempest , Gollancz, 2000 ― Tr. : Isabelle Troin ― Couv. : Didier Graffet
Précédentes publications :
● Bragelonne-Fantasy, 10/2002 — 289 p., 20 € ― Couv. : Didier Graffet
● In Orcs, Bragelonne-Fantasy, 1/2007 — 672 p., 25 € — Couv. Didier Graffet
Critiques :
www.actusf.com (Laurent Deneuve)
→ Poursuivis par les Unis de Kimball Hobrow, alors que leur capitaine a disparu, happé par une dragon de guerre, les membres des Renards sont sur le point d’être submergés par les assauts des humains assoiffés de sang, lorsque l’intervention opportune des Centaures de Keppatawn les tire de ce fort mauvais pas. De son côté Stryke, leur capitaine pas si mort que ça, apprend avec étonnement que Glozellan, la Dame des Dragons de Jennesta a qui il doit la vie, a déserté les rangs de la diabolique souveraine toujours en quête des cinq Instrumentalités afin de posséder un pouvoir absolu sur les terres de Maras-Dantia. Et le voilà qui réintègre la Compagnie, discrètement surveillée par les trois chasseurs de primes humains naguère au service de Jennesta, agissant désormais pour leur propre compte. Forcés de quitter le pays des Centaures avant l’arrivée de l’armée de Jennesta, les Renard apprennent par le Katz Pixie qu’une autre étoile se trouverait dans la ville de Ruffet où les humains s’acharnent à colmater une fuite d’énergie magique depuis pas mal de temps. Parvenus à Ruffet les Renards aident ses habitants Multis à résister au siège de l’armée Uni de Kimball Hobrow. Mais ces derniers sont trop nombreux. Leurs défenses sont sur le point d’être enfoncées lorsque surviennent les troupes de Jennesta qui prennent les Unis à revers. Hobrow est tué et les Renards s’enfuient avec la dernière Etoile. Les Instrumentalité réunies les envoient dans un palais de glace habité par les Sluaghs, des créatures monstrueuses ressemblant à de gigantesque chauve-souris dont l’esprit peut infliger les pires souffrances et qui veulent les Etoiles. Ils sont cependant aidés par Sanna, la sœur de Jennesta, la souveraine de ces lieux, mais aussi la fille de Serapheim qui est en réalité le sorcier humain Tentarr Arngrim, l’ennemi juré de Vernegram, la mère de Jennesta. Celui-ci apprends aux Orcs que Maras-Dantia n’est pas leur monde d’origine, mais qu’ils y ont été amené, ainsi que toutes les autres races aînées, les nains, les centaures, etc… par Vernegram, qui avait découvert le passage conduisant aux royaumes respectifs de ces différentes ethnies, et qui entendait les utiliser pour assujettir les humains de Maras-Dantia. Afin de la contrer Tentarr Arngrim avait façonné les Instrumentalités pour permettre aux races aînées de regagner leur monde d’origine, si elles le désiraient. Ce fut le cas de Stryke et de ses Renards, après un ultime affrontement où Jennesta fut condamnée à être aspirée dans le vortex par son propre père Tentarr Arngrim. Ce dernier mourut dans l’effondrement du palais de glace, tandis que sa fille Sanara s’en alla sous la protection de Jup le nain accompagnant la Compagnie des Renards, qui avait préféré rester sur Maras-Dantia, le monde qu’il avait toujours connu. Un troisième volume louchant vers le multivers pour ce cycle des Ors décidemment prolixe en batailles, avec une fin qui laisse la porte ouverte à de futurs rebondissements.
Les autres titres de la série :
1.La compagnie de la foudre
2.La légion du Tonnerre
3.Les guerriers de la tempête
*Ors (Intégrale T.1,2 & 3)

mercredi 15 avril 2009

NICHOLLS Stan (Gb)
Ami de David Gemmell, mari de Anne Gay, Stan Nicholls est l’une des figures de proue du renouveau de l’heroic fantasy britannique. Anthologiste, journaliste et critique, il a été le premier manager de la célèbre librairie londonienne Forbidden planet. « Orcs », son premier cycle, narrant les aventures de monstres habilement transformés en héros, lui a valu de figurer parmi les meilleures ventes du genre à travers le monde
Séries
Orcs
◊ La légion du tonnerre (Roman) Heroic Fantasy
Bragelonne-Milady, 1/2009 — 476 p., 28 € — Ser. : Orcs 2 — Orcs, first blood 2.Legion of thunder, Golancz, 1999 — Tr. : Isabelle Troin — Couv. : Didier Graffet
Précédentes publications :
● Bragelonne-Fantasy, 4/2002 — 304 p., 20 € — Couv. : Didier Graffet
● in Orcs intégrale, Bragelonne-Fantasy, 4/2007 — 672 p., 27 — Tr. : Isabelle Troin — Couv. : Didier Graffet
Critiques : Khimaira 15 (C.Van de Ponseele) ; Lanfeust 45 (A.L. Dometoff) ; Ravage 13 (Anonyme)
→ Réjouissez-vous, amis des Orcs et autres créatures réputées peu fréquentables, dans ce second volume de la série qui leur est consacrée ils ont toujours le beau rôle face à des humains qui ont endossé pour la circonstance le costume d’ignominie qui leur est habituellementd réservé. Nous continuons donc de suivre les aventures épiques de la compagnie des Renards partis en quête d’étoiles mystérieuses qui ont le pouvoir de changer le monde pour le compte de la reine Jennesta. Une quête qui leur attirera bien des ennuis puisque, ayant décidé de garder leurs premières trouvailles, ils ne tarderont pas à devenir la cible des kobols, des trolls et des humains, dont l’extrémiste Uni Kimball Hobrow qu’ils ont dépossédé de l’une des étoiles, ainsi que de leurs anciens compagnons d’arme. Bientôt séparé du reste de la troupe, le valeureux capitaine Stryke est parti au secours du caporal Coilla, faite prisonnière par des chasseurs de primes humains alors qu’elle essayait de rattraper le perfide sergent Haskeer, parti avec deux des précieuses reliques. Guidé par Serapheim le conteur, ils pénétreront ensuite dans le territoire des Centaures, prêt à leur céder leur étoile en échange d’une larme d’Apdar, la reine des Nyadds, mais aussi la sœur de Janesta, que cette dernière avait maudite, car elle avait refusé son alliance pour traquer les Renards. Tombée dans le coma à la suite de ce sortilège Apdar fut une proie facile pour Stryke et les Renards qui récupérèrent la larme recherchée. Toutefois leur intru sion dans le royaume des Nyadds n’était pas passé inaperçu et désormais fondaient sur eux, non seulement Jennesta à la tête d’une armée de dix mille Multis, mais également Kimball Hobrow avec sa propre armée d’Unis. En infériorité numérique et attaqués par ces derniers, ils durent s’enfuir. Mais Styke fut désarçonné. Alors qu’il allait être rattrapé par ses poursuivants le dragon de Glozellan la brownis, pourtant chargée par Jennesta de le capturer, le sauva et le déposa indemne au sommet d’une montagne isolée où Serapheim se manifesta un court instant, avant de disparaître aussi mystérieusement qu’il était apparu. On le voit le chemin de cette compagnie continue d’être semé d’embûches qui donnent l’occasion à Stan Nicholls de nous montrer tout son talent dans la maîtrise des scènes de combats, spécialité où il se montre aussi à l’aise que son compatriote David Gemmell. Mon nom est Stryke. Longtemps, il fut synonyme de mort et de désolation. Fier d'être né orc, j'ai mené mes guerriers à la victoire, portant haut la bannière de Jennesta, et j'ai tué trop d'humains pour me souvenir de tous ! Aujourd'hui, je sais qu'il y a une autre voie. En rêve, j'ai vu un monde harmonieux où les orcs, les elfes, les nains et même les humains peuvent vivre en paix. Ce songe doit devenir réalité ! Poursuivi par les sbires de Jennesta, traqué par des chasseurs de primes, maudit par toutes les races ; je vaincrai ! Je vaincrai ou la guerre qui éclatera nous balaiera tous ! Dans la tourmente à venir, vous serez avec moi ou contre moi. Et sachez que la pitié est un luxe que je ne pourrai plus me permettre ! Voici la mise en bouche d’un livre où Stan Nicholls parvient, grâce à une habile inversion des rôles, à insuffler des valeurs morales et un but respectable à des êtres jusque là considérés comme des brutes sanguinaires au sein de l’univers de la fantasy. L’histoire est une parabole sérieuse sur la conquête des Amériques par l’homme blanc et l’extermination des Amérindiens. [ici humains et orcs]. Un récit original de l’autre côté du miroir où les monstres sont les héros, avec toute la violence qui peut les caractériser. Un récit original de l’autre côté du miroir où les monstres sont des héros, avec toute la violence qui peut les caractériser. Nicholls offre une alternative à la vision commune des orcs. Un récit dans l’air du temps, mais à contre courant. - Stan Nicholls est l’ami et le critique de Gemmell en Angleterre, et a se sent ! De l’action dans tous les sens avec une couche d’humour noir font de ce livre un objet dont on se sépare avec regret avec en avoir goulument englouti les pages.
Les autres titres de la série :
1.La compagnie de la foudre
2.La légion du Tonnerre