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mardi 3 janvier 2017

L’archipel du soleil
(Roman) Atlantide
AUTEUR : Bernard SIMONAY (France)
EDITEUR : GALLIMARD-Folio SF 539, 1/2016 — 320 p., 7.40 €
SERIE : Les enfants de l’Atlantide 2
COUVERTURE : Alain Brion
Précédentes publications :
● Rocher-Mondes Virtuels, 2/1995 — 468 p., 139 Frs — Couverture de Jean-François Pénichoux
● In Les enfants de l’Atlantide, Rocher, 9/2005 — 470 p., 22.50 € — Couverture de Mark Harrison
● Points-Fantasy 1483, 5/2006 — 512 p., 7.50 € — Couverture de Guillaume Sorel
Les autres titres de la série :
1.Le prince déchu
3.Le crépuscule des géants
4.La Terre des morts
→ Après avoir été invité dans Le prince déchu, premier tome du cycle des Enfants des l’Atlantide à suivre quête identitaire de Jehn, membre d’une tribu du néolithique parti à la recherche des démons qui ont enlevé sa femme, et confronté à la révélation des immenses pouvoirs qu’il détient inconsciemment, Bernard Simonay continuent d’explorer le lointain passé de la Terre. Un passé au parfum d’imaginaire puisque, dans ce second tome, Jehn devra revenir sur sa vie antérieure, nous plongeant par là même en plein cœur d’un mythe atlante revisité par la plume de ce précurseur de l’héroic fantasy francophone. Nous voici donc auprès de Astyan et Anéa, un jeune couple d’origine divine, mais élévés dans une tribu primitive qui finissent par rencontrer leurs pères qui leur indiquent qu’ils sont les Titans, l’un des dix couples choisis pour diriger les cités Atlantes. C’est dans ce nouveau rôle que, près de six mille ans plus tard, ils seront amenés à lutter contre les adeptes du nouveau dieu Ophius qui a choisi la voie de sa science dégénérée pour venir à bout des Titans. Propulsé dans cet Age d’or fantasmé qui, selon certains, aurait précédé l’Age de Fer des préhistoriens, nous allons suivre à travers les figures emblématiques de Jehn/Astyan, l’amoureux fou d’Anéa, la reine de Poséidonia, la fabuleuse épopée de ce continent perdu aux confins des mémoires jusqu’à sa fin cataclysmique. La poursuite d’une saga atlantidéenne faisant pénétrer le lecteur au cœur même de ce paradis perdu gangrené, comme plus tard la plupart des civilisations humaines, par les démons de la perversion, les intrigues, complots et autres trahisons. Un cycle qui s’est poursuivi avec Le crépuscule des géants et La Terre des morts continuant de narrer les aventures fascinantes d’Astyan le dernier Titan.
Autres couvertures : 

mercredi 11 novembre 2015

Le prince déchu
(Roman) Heroic Fantasy
Auteur : Bernard SIMONAY (France)
Editeur : GALLIMARD-Folio SF 527, 9/2015 — 448 p., 8 €
Série : Les enfants de l’Atlantide
Auteur : Alain Brion
Précédentes publications :
● Rocher-Mondes Virtuels, 5/1994 — 336 p., 120 FF — Couverture de Jean-François Pénichoux
● In Les enfants de l’Atlantide, Rocher, 9/2005 — 470 p., 22.50 € — Couverture de Mark Harrison
● Points-Fantasy 1440, 3/2006 — 384 p., 6.50 € — Couverture de Guillaume Sorel
Les autres titres de la série :
2.L’archipel du soleil
3.Le crépuscule des géants
4.La Terre des morts
→ A l'époque où l'heroic fantasy commençait à pointer le bout de son nez en France, la mode était à l'influence anglo-saxonne avec les traductions des Conan de Howard, des Elric de Moorcock, du Sourcier de Leiber et, bien sûr… du Seigneur des Anneaux. Et pour cause, les auteurs hexagonaux étaient plutôt denrée rare, si l'on excepte le Halaguen de Jean-Pierre Fontana, la saga de Synge et de Brennan de Daniel Walther, ou des titres épisodiques tels que Sous l'araignée du sud de Charles Nightingale et Dominique Roche. Mais il y avait Bernard Simonay… S'inspirant de diverses périodes de l'Histoire de l'Humanité, cet auteur prolifique les à réécrites en les plongeant dans le bain de la Fantasy. Puisant son inspiration auprès de divers thématiques, tant mythologiques que assimilées à la théorie des Grands Anciens, puissante civilisation au niveau technologique avancé ayant jadis régné sur notre planète, il a développé une œuvre considérable qui a séduit tout un aréopage de lecteurs à travers des cycles tels que Phénix ou Les enfants de l'Atlantide C'est d'ailleurs au second nommé qu'appartient Le Prince déchu, dont il représente le tome d'ouverture. On y découvre Jehn, fils d'Aalthus, le chef du clan des Loups évoluant dans un monde du mégalithique, l'âge de l'érection des pierres levées de Carnac, il y a environ 6500 ans dans le golfe du Morbihan. Etre part parmi ses congénères, à la fois par son physique hors normes que par ses talents psychiques exceptionnels qui lui permettent de se transporter dans le corps d'un animal, le jeune homme est hanté par des rêves situés dans un décor apocalyptique où une ravissante femme aux yeux verts semble l'appeler à l'aide. Cependant sa quête de ses véritables origines devra être mise en suspens face à l'hostilité que lui témoigne Dravvyd, le kheung, entendez le chef, des tribus de la Petite Mer. Celui-ci, voyant en lui un dangereux rival, après avoir d'abord tenté de l'assassiner, pactise avec les Khress, ennemis héréditaires des hommes quasiment invincibles grâce à leurs armes de fer, pratiquant des razzias sanguinaires qui déciment périodiquement les populations de ces rivages. Ayant trouvé sont village dévasté, après avoir pleuré la mort de son père, Jehn règle ses comptes avec Dravyyd, puis accompagné d'un loup et d'une pouliche, part sur la piste de ceux qui ont enlevé Myria, sa jeune épouse. Pénétrant sur le territoire des Khress, il rencontrera la dangereuse princesse Ashdahyat, fille de Gordlonn, roi d'Ysthia, l'antique cité protégé de la mer par une immense digue, Incarnant malgré lui la Prophétie de l'Homme Rouge censé déclencher la fin de la civilisation Khress, Jehn sera également confronté à la haine de Brendaan, le frère de la princesse, mais aussi à l'étrange magnétisme que dégage Callisto, la prophétesse dont le destin paraît intimement lié au sien. Tirant habilement les ficelles de ses divers personnages, Bernard Simonay utilise à merveille son talent de conteur pour nous entraîner au sein d'un récit captivant où se bousculent les réminiscences d'anciennes légendes, telles que la submersion de la ville d'Ys, la Cavale de la Nuit ou de l'incontournable mythe de l'Atlantide, le tout sur fond de civilisation naissante où les passions humaines s'exacerbent et se dévoilent au fin de multiples péripéties empreintes de magie, de perversité et de cruauté, mais aussi de sentiments d'entraide et de prémices d'apprentissage de la gouvernance et d'un certain code de l'honneur.

dimanche 26 juillet 2015

Le secret interdit
(Roman) Esotérisme / Atlantide
AUTEUR : Bernard SIMONAY (France)
EDITEUR : GALLIMARD-Folio SF 519, 5/2015 — 576 p., 9 €
COUVERTURE : Benjamin Carré
Précédente publication : Rocher, 10/2001 — 432 p., 20 € — Couverture de Séverine Pineaux
→ Des survivants inexpliqués du crash d’un avion dans les Rocheuses servent de point de départ à ce roman d’aventure qui surfe sur la vague des phénomènes inexpliqués, comme aimait les travailler le fameux Robert Charroux de la collection les Enigmes de l’univers chez Laffont ou le René Barjavel du Grand secret. Kevin Kramer, romancier américain épris de bougeotte à la Ernest Hemingway et Alexandre, jeune étudiante française en Histoire seront les vecteurs d’un intrigues qui les entraîneront, par le biais des réminescences de leurs vies antérieures, à tenter de déchiffrer l’énigme posée par un secret millénaire qui explique à la fois le passé, le présent et le devenir de l’Humanité. Un secret interdit qui, en alternant les trames temporelles, invite le lecteur à revisiter les plus grandes énigmes de notre temps, des sables de l’Egypte Antique aux Loges des Templiers, en passant par l’énigme du moine explorateur St Breban, les tribunaux secrets allemands du XIIème siècle, les palais turcs de Soliman le Magnifique, ou le Tibet et ses lieux inaccessibles, le tout pour découvrir une clé qui ouvre de fascinantes perspectives sur les origines mêmes de notre monde. Bien qu’écrit avant les l’attentat des Twin Towers de 2001 (première parution aux éditions du Rocher en 2001) ce roman fait la part belle à la théorie du complot planétaire, mettant en place une organisation secrète dont le but ultime est la domination du monde. Pour cela, disposant d’une puissance démesurée, ils ont, au fil des époques, ils utiliseront tous les moyens à leur disposition sans s’embarrasser de scrupules ou d’une quelconque pitié. Face à eux se dressera cependant un contre-pouvoir bien décidé à faire échouer leurs plans machiavéliques. Habile constructeur d’intrigues, Bernard Simonay dont les lecteurs ont pu découvrir tout la richesse imaginative à travers le cycle de fantasy Phénix, mêle ici harmonieusement fantastique et Histoire et tissant un remarquable fil conducteur entre les grandes énigmes qui ont enflammés les passions depuis le 19ème siècles, poussant même le luxe de nous fournir en annexe des explications détaillées sur les principales énigmes auxquelles les héros ont participés, le tout sur fond conspirationnel ancestral, mais aussi terriblement présent à travers des officines telles que le FBI, la CIA, ou la NSA, sans oublier la fin puisant dans la thématique de l’énigme de Roswell et permettant à l’auteur de faire la liaison avec son autre cycle majeurs, celui des Enfants de l’Atlantide, qui nous renvoie au mystère si souvent exploré de la disparition de la civilisation Atlante et nous permet de recouper les préoccupation humaniste d’un auteur épris d’écologie et s’insurgeant contre toutes formes de fanatisme religieux.
Autre couverture :

dimanche 22 février 2009

SIMONAY Bernard (Fr)
Né à Paris en août 1951, Bernard Simonay a largement été influencé par des auteurs tels que Robert Merle et René Barjavel. Précurseur de l’héroic fantasy en France, il essuya de nombreux refus avant que son premier roman, „Phenix“, soit publié par les éditions du Rocher en 1984. En couragé par le succès de cette parution qui trusta de nombreux prix, il se lança résolument dans l’écriture, continuant dans la voix de la Fantasy, mais abordant également avec bonheur d’autres genres tels que le roman historique ou le roman d’aventures contemporain
◊ La vallée des neufs cités (Roman) Heroic Fantasy
Rocher-Fantasy, 1/2008 — 576 p., 20 € — Couv. : Anthony Geoffroy
Critiques : Khimaira 14 (Hanako)
→ Les lecteurs qui se souviennent du cycle de Phénix et du comte Czarthoz, qui adopta les héros Dorian et Solyane, se rappelleront aussi que ce dernier avait l’habitude de juger, comme beaucoup de Gwondaleyens, par Lakor et son Aigle d’Or. Considéré comme le dieu fondateur de Gwondameya, Lakor fut à l’origine un homme hors du commun qui mena une vie fertile en aventures et accomplit une série d’impressionnants exploits. Ce sont quelques uns d’entre eux que Bernard Simonay a entrepris de nous raconter dans ce livre, sorte de préquelle au cycle de Phénix, qui permet de glaner quelques nouvelles informations sur l’univers de Dorian et Solyane. Nous voilà donc renvoyé en l’an 3987 de l’ère christienne, après la disparition de notre civilisation. Le monde, beaucoup moins peuplé, est livré au chaos et dominé par des cités autarciques placées sous le règne de la barbarie. Dans la Vallée des Neuf Cités, dominée par une civilisation guerrière fortement influencée par l’antique Scandinavie, le jeune Hegon d’Eddnyrà semble promis à un destin fabuleux puisque, selon la prophétie, c’est lui qui doit détruire le Loos’Ahn, un mystérieux dragon invisible qui, tous les neuf ans frappe les cités de la vallée. L’ayant écarté une première fois de son trajet fatal, il s’est acquis la reconnaissance de la population. Mais cette gloire soudaine fait ombrage aux autorités régnantes et à son père, qui le rejette pour d’obscures raisons. Persécuté par les membres du Baï’khâl, une mystérieuse congrégation dont les membres sont liés par un terrible secret, il doit s’exiler et entreprend un long voyage initiatique que le conduit sur les rives de la Garonne, dans la fabuleuse coté de Rives fondée les amanes, une caste de prêtres savants et philosophes qui s’efforcent de relever le monde de ses cendres. Là il découvrira l’amour, en la personne de la belle Arysthée, et accomplira de nouvelles prouesses, jusqu’au jour où le destin le ramènera dans la Vallée des Neufs Cités afin d’accomplir la prophétie qui fera de lui l’égal d’un dieu en tant que fondateur de la cité nouvelle de Gwondaleya, que l'on retrouvera, dix-huit siècles plus tard, au centre de la trilogie de Phénix. Un roman charnière permettant de mieux comprendre l’une des cycles les plus célèbres de cet auteur incontournable du paysage de la Fantasy française.
Les autres titres de la série :
*La vallée des neuf cités (préquelle)
1.Phénix
2.Graal
3.La malédiction de la licorne

jeudi 4 septembre 2008

SIMONAY Bernard (Fr)
Né à Paris en août 1951, Bernard Simonay a largement été influencé par des auteurs tels que Robert Merle et René Barjavel. Précurseur de l’héroic fantasy en France, il essuya de nombreux refus avant que son premier roman, „Phenix“, soit publié par les éditions du Rocher en 1984. En couragé par le succès de cette parution qui trusta de nombreux prix, il se lança résolument dans l’écriture, continuant dans la voix de la Fantasy, mais abordant également avec bonheur d’autres genres tels que le roman historique ou le roman d’aventures contemporain.
La porte de bronze (Roman) Aventures Fantasy
Gallimard-Folio SF 296, , 1/2008 — 494 p., 8,40 € — Couv. : Paul Davies
Précédente publication : Rocher-Fantasy, 1/1994 — 359 p., 17,96 € — Couv. : Di-Maccio
→ La planète Aurévia a tout du monde idyllique. La nature et les êtres qui l’habitent vivent en parfaite harmonie, tout en ayant banni la violence de leur mode de vie. Un pacifisme et une félicité qui trouvent leur quintessence sur Koralya, une petite île de l’archipel de Nacre. C’est là que Darys et Ele’a partagent un amour que seul l’effacement, l’équivalent de la mort, pourra arrêter. Cependant d’étranges rumeurs parlant d’effacement de masse à la surface de la planète viennent jusqu’aux oreilles de ce peuple paisible. Des rumeurs corroborées par les dires de Markaan Trevoor, un naufragé qui, en arrivant sur Koralya, annonce que l’île de Parawa¨et tous ses habitants ont entièrement disparu. Des événements qui n’affectent pourtant pas l’existence quotidienne des compagnons de Darys, jusqu’à ce que le seigneur Ykhare de Shalymbadd débarque sur l’île. Riche et puissant, ce dernier porte tout de suite son intérêt sur Ele’a. Dés lors la vie du jeune couple va se trouver totalement bouleversée. Bientôt Ele’a se trouve entraînée dans une aventure épique la conduisant un peu partout sur la planète, que nous découvrons au gré de ses aventures, tandis que de sombres révélations se précisent peu à peu sur le grand péril qui guette ce monde. Il faudra à la jeune fille un grand courage et une forte détermination pour découvrir ce que cache le masque du mystérieux Ykhare. Un secret qu’elle ne pourra approcher qu’en franchissant la porte de bronze et en devant ainsi la détentrice d’une vérité inimaginable. Un roman entre science-fiction et Fantasy que nous devons à un auteur considéré comme l’un des précurseurs de l’héroic fantasy française, qui n’avait guère