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lundi 16 juillet 2012

Les contes de Terremer
(Gedo senki ou Tales from EarthSea) Dessin animé
REALISATEUR : Goro MIYAZAKI (Japon)
AVEC LES VOIX DE : Armelle Gallaud, Georges Claisse, Boris Rehingerplus
DUREE : 1h55 (Japonais)
SORTIE EN FRANCE : FILM : 4/2007/DVD & DVD Collector : 10/2007/Blue Ray : 12/2012
→ Les aventures du jeune Arren, prince du royaume d'Enlad, qui va s'allier aux forces du grand magicien Epervier, pour rétablir l'équilibre du monde rompu par une sorcière maléfique. Dans le combat qui s'annonce, Arren et Epervier croiseront la route de Therru, une mystérieuse jeune fille. Ensemble, ils dépasseront leurs peurs et uniront leurs destins pour mener le plus fascinant des voyages. L'adaptation du troisième tome du cycle de Terremer d'Ursula Le Guin qui, si elle a apprécié ce film d'animation, ne considère pas qu'il est conforme à son roman. Le premier film réalisé par Goro Miyazaki, le fils du maître de l'animation japonaise Hayao Miyazaki (Princesse Mononoké, Le voyage de Chihiro, Le château ambulant). Un récit que Hayao avait vainement tenté d'adapter dans le milieux des années 80, mais il s'était heurté au refus d'Ursula le Guin.
Inspiration Livres : Terremer 3.L'ultime rivage, de Ursula K. Le Guin (Opta-CLA Aventures Fantastiques 18, 1977)
Adaptation Livres : L'art des Contes de Terremer, de Goro Miyazaki (Glénat, 7/2007)
Adaptation Bandes Dessinées : Les contes de Terremer T.1,2,3,4 (Glénat, mars-avril 2007) Dessins de Olivier Huet
Critiques : www.avoir.alire.com (Frédéric Mignard) - Chronic'art 35 (Guillaume Loison) – www.cinema-france.com (Sébastien Sosa) ; www.excessif.com (Caroline Leroy) – Le Film Français 3194, 2/2007 – iLesrockuptibles, 4/04/2007 ; Le Nouvel Obs Télé 2213, 05/07/2007 - Télérama 2986 (Cécile Mury)
« Les contes de Terremer : Miyazaki, le fils, conte un parricide » part Thomas Sotinel in Le Monde du 04/04/2007.
« Goro Miyazaki : les contes de Terremer et les fables du père » par Gérard Delorme in Première de mars 2007.
« Goro Miyazaki sort de l'ombre de son père » par Emmanuèle Frois in le Figaro du 04/04/2007.
« Miyazaki, le fils est né » par Didier Peron in Libération du 04/04/2007.
« Sur les traces de son père » par Alexandre Zalewski in Métro France du 04/04/2007.
« Tu quoque mi fili. Les contes de Terremer » par Carole Wrona sur le site www.critikat.com, 4/2007.
DVD COLLECTOR :
 
BLUE RAY :

samedi 23 avril 2011

Ursula Le Guin Bibliographie

LE GUIN Ursula K. (Usa)
Née à Berkeley, en Californie, en 1929, d’un père anthropologue et d’une mère qui écrivait des livres pour enfants, Ursula K. Le Guin est une passionnée de cultures orientales et une experte en taoïsme. Ayant poursuivi des études en France, elle revint aux Etats-Unis en tant que professeur de français, avant de se marier et de publier son premier roman, Le monde de Rocannon, premier titre d’une trilogie. Centrant son approche de la littérature sur une sorte d’étude anthropologique des sociétés qu’elle imagine, elle se fit vite un nom dans l’univers de la SF avec son roman La main gauche de la nuit (faisant partie vaste cycle de La ligue de tous les mondes) , avant de boulerverser les codes de la Fantasy avec le célèbre cycle de Terremer
BIBLIOGRAPHIE (évolutive)
Séries
Les chats volants (Gallimard Jeunesse)
1.Les chats volants
2.Le retour des chants volants
3.Alexandre et les chats volants
4.Au revoir les chats volants
Chroniques des Rivages de l'Ouest (L'Atalante)
1.Dons
2.Voix
3.Pouvoirs
Terremer
1.Le sorcier de Terremer
2.Les tombeaux d’Atuan
3.L’ultime rivage
*Terremer intégrale
4.Tehanu
5.Contes de Terremer
6.Le vent d'ailleurs
Livres
Lavinia (L'Atalante)
Le monde de Rocannon (Opta)
La Nouvelle Atlantide (Ponte Mirone)
Nouvelles
La colline (in Fiction 295)
Articles
« Désirs des îles » (Frédérique Roussel) critique du cycle de Terremer lors de sa réédition en Ailleurs et Demain et au Livre de poche dans Libération du 28/06/2007.
LE GUIN Ursula K. (Usa)
Née à Berkeley, en Californie, en 1929, d’un père anthropologue et d’une mère qui écrivait des livres pour enfants, Ursula K. Le Guin est une passionnée de cultures orientales et une experte en taoïsme. Ayant poursuivi des études en France, elle revint aux Etats-Unis en tant que professeur de français, avant de se marier et de publier son premier roman, Le monde de Rocannon, premier titre d’une trilogie. Centrant son approche de la littérature sur une sorte d’étude anthropologique des sociétés qu’elle imagine, elle se fit vite un nom dans l’univers de la SF avec son roman La main gauche de la nuit (faisant partie vaste cycle de La ligue de tous les mondes) , avant de boulerverser les codes de la Fantasy avec le célèbre cycle de Terremer
Lavinia
(Roman) Mythologie romaine
L'ATALANTE-La dentelle du Cygne, 1/2011 — 312 p., 18
TO :  Lavinia, Houghton Mifflin harcourt, 4/2008
TRADUCTION : Marie Surgers
COUVERTURE : Genkis
Critiques : http://www.actusf.com/  (Auto-Interview + Ketty Steward) ; Libération du 3/2/2011 (Frédérique Roussel-Une héroïne Enée)
Comme Hélène de Sparte j’ai causé une guerre. La sienne, ce fut en se laissant prendre par les hommes qui la voulaient ; la mienne, en refusant d’être donnée, d’être prise, en choisissant mon homme et mon destin. L’homme était illustre, le destin obscur : un bon équilibre. Dans l’Énéide, Virgile ne la cite qu’une fois. Jamais il ne lui donne la parole. Prise dans les filets du poète qui n’écrira l’épopée des origines de Rome que des siècles plus tard et sans avoir le temps de l’achever avant sa mort, Lavinia transforme sa condition en destin. De ce qui sera écrit elle fait une vie de son choix. Et cela dans la douceur amère et la passion maîtrisée que suscite son improbable position : elle se veut libre mais tout est dit. Fille du roi du Latium, ombre à peine esquissé au détours du poème de Virigile, Lavinia trouve à travers la plume d'une Ursula Le Guin âgée de 70 ans, la consécration qu'elle méritait. Car c'est elle qui voit la première les navires troyens approcher des côtés du Latium avec Enée dressé à la proue de l'un d'entre eux. Dés lors sa destinée sera étroitement liée à celle du héros créateur de Rome et, passés les moments de passions et de gloire, elle devra se remettre en cause à la mort de son époux, échappant ainsi au destin tout tracé qui accompagnait la trajectoire des héros et des dieux et devenant un personnage comme un autre dont Ursula Le Guin nous retrace les multiples tribulations. Un livre qui, après avoir trouvé difficilement un éditeur, finira par passionner bon nombre de lecteurs, obtenant notamment le Locus Award 2009, le prix de la plus prestigieuse revue américaine consacrée au domaine de l’imaginaire.

jeudi 19 août 2010

LE GUIN Ursula K(roeber) (Usa)
Née à Berkeley, en Californie, en 1929, d’un père anthropologue et d’une mère qui écrivait des livres pour enfants, Ursula K. Le Guin est une passionnée de cultures orientales et une experte en taoïsme. Ayant poursuivi des études en France, elle revint aux Etats-Unis en tant que professeur de français, avant de se marier et de publier son premier roman, Le monde de Rocannon, premier titre d’une trilogie. Centrant son approche de la littérature sur une sorte d’étude anthropologique des sociétés qu’elle imagine, elle se fit vite un nom dans l’univers de la SF avec son roman La main gauche de la nuit (faisant partie vaste cycle de La ligue de tous les mondes) , avant de boulerverser les codes de la Fantasy avec le célèbre cycle de Terremer
◊ Dons (Roman) Jeunesse / Magie
L’Atalante-La Dentelle du Signe, 3/2010 — 224 p., 14 € — Ser. : Chroniques des rivages des l’Ouest 1 — Gifst, Harcourt, 9/2004 — Tr. : Mikael Cabon — Couv. : Larry Rostant
● Critiques :
www.lecafardcosmique.com (Nebal) ; www.phenix-web.net (Miss Mopi)
→ Les amateurs de Fantasy n’ont sûrement pas oublié la Ursula le Guin du cycle de Terremer, qui avait su si admirablement rendre compte de l’approche de la magie sans toutes les fanfreluches dont la parent trop souvent dans l’univers de la Fantasy. C’est un peu elle qu’ils retrouvent dans ce court roman, premier d’une trilogie nous entraînant dans un monde des Rivages de l’Ouest régi par l’opposition entre les Basse-Terres, où l’on ne croit pas à l’existence de la magie, et des Hautes Terres et Entre-Terres, où vivent de puissants sorciers. Orrec est l’un d’eux. Fils de Canoc, descendant lui-même du redoutable Caddard l’Aveugle, et de Melle, une citadine kidnappée, il a hérité du terrible pouvoir de Destruction. Un talent qu’il répugne à utiliser, si bien qu’il a fini par se bander les yeux, car c’est de son Œil Sauvage qu’il peut répandre le malheur. Cependant, il devra aussi compter avec les rivalités entre les puissantes familles de sorciers qui cherchent sans cesse à étendre leur domination. Au fil des pages, nous suivrons le récit de sa jeunesse, accompagné de son ami Gry, et de son lent cheminement vers l’âge adulte à travers l’anarchie organisée qui règne chez ce peuple de fermiers sorciers où, pour accroître où conserver des domaines, les chefs de clans ou brantors négocient des alliances et des mariages de raison sans éviter cependant qu’éclatent parfois de cruels et sanguinaires conflits. A touches savamment dosées, prenant le temps de construire avec minutie son univers et la microsociété qui en est la principale composante, Ursula le Guin nous invite à partager les pensées de son jeune héros, Orrec, lancé dans une quête initiatique qui le dépasse et désireux d’échapper à un destin qui fera de lui un dirigeant, alors qu’il n’aspire qu’à écouter les histoires que lui raconte sa mère sur le pays Là-bas où la magie n’existe pas et dont les habitants ne sont peut-être pas plus malheureux pour autant. Le premier tome d’une trilogie plutôt destinée à la jeunesse, bien que pouvant se lire à tout âge, qui devrait être suivi par Vox à l’automne.

mercredi 1 octobre 2008

LE GUIN Ursula K(roeber) (Usa)
Née à Berkeley, en Californie, en 1929, d’un père anthropologue et d’une mère qui écrivait des livres pour enfants, Ursula K. Le Guin est une passionnée de cultures orientales et une experte en taoïsme. Ayant poursuivi des études en France, elle revint aux Etats-Unis en tant que professeur de français, avant de se marier et de publier son premier roman, Le monde de Rocannon, premier titre d’une trilogie. Centrant son approche de la littérature sur une sorte d’étude anthropologique des sociétés qu’elle imagine, elle se fit vite un nom dans l’univers de la SF avec son roman La main gauche de la nuit (faisant partie vaste cycle de La ligue de tous les mondes) , avant de boulerverser les codes de la Fantasy avec le célèbre cycle de Terremer
Au revoir les chats volants (Roman) Jeunesse / Fantasy animalière
Gallimard-Folio Cadet 501, 1/2008 — 55 p., 7,40 € — Ser. : Les chats volants 4 — Jane on her own, Scholastic, 1999 — Tr. : Bee Formentelli — Couv. & ill. : S. D. Schindler
→ Jane, la jeune chatte volante, vit désormais à la ferme en compagnie des quatre autres félins ailés, Thelma, Roger, Harriet et James. Mais, en dépit des visites de Henry et Suzan, les deux adolescents qui connaissent leur existence, elle en assez de cette existence de recluse et désire parcourir le vole. Aussi elle s’envole vers la ville voisine où elle découvre vite que sa singulière apparence fait fuir tous ceux qu’elle approche. Affamée, elle trouve cependant refuge chez Poppa, un vieil homme qui l’accueille avec plaisir, mais qui bientôt l’enferme dans son domicile pour l’exhiber face aux journalistes et à la télévision. Coupée net dans ses élans d’aventure, Jane va se réfugier chez sa mère qui vit chez une vieille dame bien plus tolérante. Le quatrième opus d’une série pour adolescents qui mêle avec bonheur la tendresse des rapports humains au merveilleux de l’imaginaire.
Les autres titres de la série:
1.Les chats volants
2.Le retour des chants volants
3.Alexandre et les chats volants
4.Au revoir les chats volants